BD's on the WEB, la database BD du Loup.

Oh! Eh! Comment qu'il cause!

Glossaire des termes

Introduction

Un certain nombre d'expressions ou d'abréviations sont utilisées dans les éléments d'information de ce site. Ils sont présentés ici par ordre alphabétique avec une gestion de pointeurs, pour localisation rapide.
Pour les parties 'bibliographie', diverses abréviations sont utilisées, elles sont regroupées ici

Index des termes

BD BDC BH BV Collection éditeur cpapp
CX E= EO Famille Fausse/Sticker GF
HEI I/Rc ISBN JX Loup MLP
ncas= NMPP Nouv. Maquette np= One Shot Ordre Alphabétique
PF PH pvep RC Recartonnage Recueil
S/Rd SDL=J - sens de lecture Japonais Série Série Principale Série Secondaire (sic) - sous cette forme
tac - Titres au catalogue TE= - Tirage en exemplaires TI - Texte Illustré TT - Tirage de Tête    

Explication des termes

BD
Abréviation commune pour Bande Dessinée. Dans le contexte de l'approche par famille, elle désigne plus spécifiquement la production d'albums cartonnés/brochés, non périodiques, vendus en librairie (par opposition aux kiosques et marchands de journaux). Dans ce cadre, on ajoute souvent le qualificatif 'Franco-Belge' pour la distinguer des créations américaines ou japonaises qui utilisent d'autres standards.
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BDC
Le 'C' est pour 'Cinématique'. On utilise parfois ce terme pour qualifier un texte illustré présenté avec des 'zones', chacune contenant un texte et une image, sans bornage et pouvant donc être assimilé à une BD. Voir, par exemple, la "collection Cinématiques".
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BH
BH pour Bande Horizontale. Une page de BD est donc un empilage de BH's !
Ce terme désigne plus spécifiquement les BDs qui étaient publiées, le plus souvent, en une seule bande horizontale dans les journaux et autres revues non-BD. Pour plus de détails, lire le texte associé à l'abréviation PH.
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BV
BV pour Bande Verticale. BD qui étaient publiées en une seule bande verticale dans les journaux ou publications de presse. Dans notre mémoire, les Crimes Célèbres de France-Soir sont en bonne position. Pour plus de détails, lire le texte associé à l'abréviation PH.
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Bibliographie
Les abréviations courantes utilisées sont :

Le lecteur notera que chaque item bibliographique de chaque fascicule de chaque série est identifié par un numéro. En mode abrégé, on peut donc le référencer sous former XXX.n.p, ce qui est par exemple utilisé pour les items réédités (eg [re. MB1.23.4]).
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Collection éditeur

La "Collection éditeur" est le nom générique donné par un éditeur à un ensemble d'albums, présentant des caractéristiques communes. Ces dernières sont de tous ordres, mais incluent, le plus souvent, au minimum, une notion de présentation (format, taille, logo commun, etc). Il en a été distingué 3 types, précisé via une lettre en tête du nom de cette collection dans l'index général :

Attention, certains éditeurs peuvent avoir utilisé la notion de 'collection' pour des facilités de gestion de catalogues. Dans ce cas, l'information ne sera pas retenue. La règle est simple : pour qu'une mention de 'collection' soit valide, elle doit figurer sur la couverture de l'ouvrage.
Par exemple, la collection 'Contrebande' chez Delcourt ne correspond à aucune inscription sur aucun des albums concernés selon les catalogues de l'éditeur. Il n'y aurait donc, en principe, pas d'intérêt de la mentionner ...
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cpapp
Abréviation utilisée pour désigner la Commission Paritaire d'Autorisation des Papiers de Presse. Souvent désignée comme commission de censure, elle a été créée pour appliquer la Loi de juillet 1949 portant sur les Publications destinées à la jeunesse. Son autorisation d'être distribuée se concrétise par un numéro porté obligatoirement sur tous les fascicules d'une publication.
Exemple au 4e plat d'un Torpilles HS du 4e trimestre 1968 : "Commission Paritaire n° 42.222".
Rappelons que tout accès autorisé à la presse se traduisait par un taux de taxes (TVA ...) très bas, dans le cadre de la diffusion générale de la culture, ce dont aucun éditeur ne pouvait se passer, compétitivité oblige.
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CX
Abréviation utilisée pour désigner la famille 'Comics'. En réalité, cette famille est de définition restrictive (les Super-Héros seulement) par rapport au sens du mot américain. Rappelons simplement que la meilleure traduction américaine de 'BD' est ... 'comics'. Enfin, notons qu'ont également été inclus dans cette famille CX tous les 'albums cartonnés' traitant du sujet indiqué, notamment beaucoup de ceux de chez 'Glénat Comics USA' et 'Zenda'.
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E=
Abréviation pour 'éditeur=' utilisée dans la zone commentaires des albums. Permet de préciser l'éditeur lorsque celui-ci est insuffisamment productif en BD pour justifier sa définition dans la table des éditeurs. L'information est malgré tout reprise par exemple dans les pages parutions.
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EO
EO est l'abréviation de "Edition Originale". Il s'agit de la première édition 'normale' d'un album. Les tirages de tête ou de luxe initiaux, souvent mentionnés en tête de l'album comme " constituant l'édition originale ", ne sont pas considérés comme tels. Quand l'album a une cote particulière, celle-ci s'applique principalement à l'EO. Par extension, on dit aussi parfois "EO couleurs" pour la première édition en couleurs, EO belge pour la distinguer de la française, voire EO grand format si l'album s'agrandit.
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Famille
Ce terme est utilisé pour référencer les grandes subdivisions de la production en Bandes dessinées. Pour mémoire, les grandes familles sont :

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Fausse/Sticker
Terme utilisé comme "raison de réédition". Il s'agit de la reprise de séries d'un éditeur par un autre (par exemple Huma a repris les séries Adultes de Dargaud vers 1989) sans ré-impression des albums. Le nouvel éditeur rachète le stock existant et le met en vente en ajoutant un sticker sur les parties qu'il souhaite masquer (en général le nom de l'éditeur précédent et la partie ISBN).
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GF
Abréviation utilisée pour désigner la famille des Périodiques Grands Formats. Rappelons que le Loup a fini par décider unilatéralement la création d'une telle famille par simple besoin d'équilibre avec les Petits Formats. La frontière entre les deux a été fixée à une taille de 140x200.
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HEI
HEI pour Histoires en Images. Terme utilisé pour désigner les BDs constituées d'un dessin avec un texte en dessous. En principe, il doit y avoir Un texte pour UNE image. Il existe d'ailleurs une publication de la SPE qui porte ce titre, abusivement classée par le BDM dans les périodiques alors qu'il s'agit bien de Récits Complets au sens pur du terme !
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I/Rc
Abréviation à vocation descriptive utilisée en en-tête de colonne de tableau pour désigner le nombre d'Intégrales ou de Recueils contenus dans une série. Les deux termes ont le même sens. Le premier est utilisé pour la famille BD, l'autre pour la plupart des périodiques.
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ISBN
Abréviation pour International Serial Book Number (numéro de série international du livre). Pour plus de détails, Consultez le tableau qui suit.

La numérotation ISBN

Note: Merci aux 'novices' en ISBN de lire d'abord les paragraphes à partir de 'Définition'.

Additif 2012

C'est fait, le 'préfixe' 978 a été étendu pour au moins deux pays : La Corée et la France. Le premier éditeur concerné est Atlantic BD dont les isbn commencent par "979-10". Attention, remarquez que le code 'langue' n'est plus le même. Ce cas n'est pas forcément unique, c'est juste le premier que nous avons constaté ...

Additif 2007

Pour en faciliter l'identification dans les grands réseaux de vente, la plupart des objets (donc livres inclus) portent depuis quelques années un code barre. D'abord simple EAN (numéro Européen d'Article),ce numéro a été progressivement généralisé pour devenir international (tout en conservant son code (EAN)). Pour ce qui concerne les livres, et donc la BD, ce dernier est dérivé de l'ISBN sur les bases suivantes :

  • Ajout d'un préfixe de 3 'chiffres' (ie 978), qui pourra varier ultérieurement,
  • Reprise de la clé de contrôle avec les nouveaux chiffres (voir ci-dessous) ET une nouvelle méthode de calcul qui ne retient pas le cas 'X'
Pendant les années 2005 et 2006, principalement, nous avons constaté une dérive qui consistait à penser que l'ISBN se déduisait par simple retrait des 3 premiers 'chiffres'. Le résultat en était donc une clé de contrôle fausse, ce qui a du géner pas mal les organismes traitant ces données.
La réaction s'est matérialisée début 2007 (enfin, c'est notre explication ...) par une nouvelle définition de l'ISBN qui se décline désormais en isbn-10 et isbn-13. Le premier est, en fait l'ancien isbn, le nouveau étant tout simplement le code barre.
Les éditeurs ont 'obligation' d'indiquer quel isbn ils précisent ...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Définition

L'utilisation d'une numérotation unique internationale pour les livres a été introduite vers le milieu des années 70 pour toute l'édition, BD comprise. Pour les éditeurs BD, la 'souplesse' d'application a été importante : début avant 1960 chez Dargaud, par reprise de leur 'numéro éditeur', début fin 1973 chez Dupuis, en avril 1982 chez Artima, vers 1980 chez Glénat, etc.

ISBN est l'abréviation de International Serial Book Number. Ce numéro se compose comme suit :

  • Un préfixe article, 978/979 pour les ouvrages BD en France, version isbn-13 seulement,
  • Un code pays/langue (1 à 2 chiffres) - 0 USA/anglais, 2/10 France/Belgique, 90 Pays-Bas, etc
  • Un code éditeur (2 à 7 chiffres) - 01 Hachette, 205 Dargaud, 8001 Dupuis, etc
  • Un numéro de séquence, en principe unique par album,
  • Une clé de contrôle de 1 caractère, 0 à 9 ou X (pour 10 ...).

Les numéros ont une longueur fixe de 10/13 positions, tirets de séparation (3/4) en plus, soit un total de 13/17 positions. Selon les codes pays et éditeur, il reste plus ou moins de positions pour le numéro de séquence qui peut aller de 1 à 7 chiffres.
Le comptage commence à 0. Lorsque la rangée disponible est complète, un autre code éditeur est attribué, et la numérotation album repart de zéro.

Pour le cas isbn-10, la clé de contrôle est calculée sur les 9 chiffres de gauche. En partant de la gauche, on ajoute les produits de chaque chiffre par son rang (début à 1). Le total est réduit à son reste modulo 11, soit une valeur de 0 à 10. Si '10', on écrit 'X'.


Pour le cas isbn-13, La clé de contrôle est calculée sur les 12 chiffres de gauche. En partant de la droite, on totalise d'abord les chiffres de rang impair, on multiplie ce total par 3. On y ajoute le total des chiffres de rang pair, on divise le tout par 10. Si le reste est 0, on garde 0, sinon on prend son complément à 10. Y'a pas plus simple.

Mode de gestion

L'attribution des numéros ISBN est effectuée par un organisme gestionnaire sur la base des besoins et déclarations des éditeurs. Ces derniers font ensuite à leur guise.
Il n'y a pas de règle appliquée (définie ?) pour les rééditions.

Dans la pratique, on constate donc les déviations et difficultés suivantes :

  • Pas de numéro pour tous les anciens albums, sans véritable date 'frontière',
  • Numéro absent pour beaucoup d'albums récents,
  • Erreurs d'impression : numéro en double, clé fausse, découpage incorrect.

Cependant, ces numéros restent grossièrement chronologiques et permettent au bibliophile de situer l'album avec une marge d'erreur faible. D'autres découvertes sont aussi possibles. Par exemple, les premiers 'Livre de Poche' BD ont utilisé le code Humanoïdes (7316), les labels Loempia, Himalaya et Magic Strip utilisent tous le code 8035 ...

On notera également que, même pour de grands éditeurs BD, leur production inclut le plus souvent des titres non BD (romans chez Humanoïdes, Livres pour enfants chez Dargaud et Dupuis, Livres sur la nature chez Glénat, etc.). Les numéros ISBN associés sont mélangés avec ceux des BDs, sans moyen de distinction.

Exemple d'ISBN

L'album cartonné, format A5, chez Bédérama, de Franquin, Noël et l'elaoin porte le numéro 2-903207-08-9. C'est donc le 9ème album de cet éditeur, à-priori dédié à la BD.
Le '2' indique un album Franco-Belge, 903207 est le code de Bédérama, pour un maximum de 100 albums (de 00 à 99).
La clé isbn-10 est calculée par (2x1 + 9x2 + 3x4 + 2x5 + 7x7 + 8x9)/11 = 14 reste 9. soit '9'. Les facteurs avec un 0 ont été omis.
Le collectionneur pourra rechercher les 8 albums (ou port-folios) qui ont précédé cet album chez cet éditeur...

Sources

La plupart des précisions et détails fournis ci-dessus ont été déduits de l'analyse des codes ISBN figurant sur les albums. Aucune consultation d'éditeur ni de l'entité dite 'organisme gestionnaire' n'a été réalisée. Les données les plus récentes ont été trouvées dans l'internet et soigneusement validées (...). La démarche est ici de rester dans la peau de l'amateur, sans accès au monde professionnel.

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JX
Abréviation utilisée pour la famille des 'Journaux et Magazines'.
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Loup
    Loup
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MLP
Abréviation pour "Messageries Lyonnaises de Presse", une des plus importantes sociétés de distribution de la Presse en France. En général, le sigle MLP est porté par l'imprimeur sur le matériel distribué, en couverture. En cas de présence de cartouche de distribution, le numéro de publication commence par la lettre 'L'.
Exemple pour Sunny Sun n° 41 : "L - 2553".
Notons que, récemment, le numéro de publication (eg 2553) a été porté à 5 chiffres.
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ncas=
Cette abréviation signifie 'numéro Casterman' et est donc spécifiquement utilisée pour cet éditeur et ses associés (comme Fluide Glacial depuis récemment). Elle précise le numéro disons imprimeur de l'album (éditeur/imprimeur est aussi possible). Elle permet d'identifier une édition spécifique d'un album là où les autres informations ne sont pas assez spécifiques. Beaucoup de bédéphiles savent déjà que l'identification correcte d'un album de Tintin relève du parcours du combattant. Eh bien, ceci est aussi vrai pour toute la production Casterman.
Grossièrement, nous dirons que ce numéro existe depuis 1978e, il figurait d'abord dans l'album, en tant que 'numéro éditeur/imprimeur'. Ces numéros-là n'ont PAS fait l'objet d'un relevé par le BDM. Le numéro a ensuite été porté dans le code barre à l'apparition de ce dernier (1981e). Ce dernier cas fait l'objet d'un relevé dans le BDM.
Ces numéros ne sont pas vraiment chronologiques, mais il y a tout de même des tendances. Les premiers étaient de l'ordre de quelques milliers pour passer, dans les années 90's à quelques 30000+.
S'ils manquent de finesse, on peut au moins les utiliser pour identifier l'édition originale dans la majorité des cas.
Evidemment, cette information n'a jamais figuré dans le site internet de l'éditeur.
Mais l'histoire ne se termine pas là ...!
Pour simplifier, à compter de janvier 2007, ce numéro a été remplacé par un nouveau système de codage dont la fiabilité reste à prouver. La 'première édition' porte un identifiant N001. Les éditions suivantes portent Xnnn, avec X=A,B ou C ce dernier étant le plus fréquent. 'nnn' est un numéro qui commence à 002. Nous avons déjà vu des albums portant des codes comme C011, par exemple pour Tintin ou les albums du label Jungle.
Espérons que l'éditeur aura toujours la même notion de 'première édition' que les collectionneurs.
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NMPP
Abréviation pour "Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne", une des plus importantes sociétés de distribution de la Presse en France. En général, le sigle NMPP est porté par l'imprimeur sur le matériel distribué, en couverture. En cas de présence de cartouche de distribution, le numéro de publication commence par la lettre 'M'.
Exemple pour West n° 14 : "M - 2970".
Notons que, récemment, le numéro de publication (eg 2970) a été porté à 5 chiffres.
... et que les NMPP on changé leur nom ..
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Nouv. Maquette
Terme utilisé comme "raison de réédition". Abréviation de "Nouvelle Maquette". Pour rajeunir leurs anciennes séries, les éditeurs reprennent parfois la maquette de couverture des albums. Le plus souvent, dans ce cas, la série complète fait l'objet de la réédition, sur une plage de temps plus ou moins longue selon le nombre d'albums existant et les stocks encore disponibles de l'ancienne maquette. Le résultat semble souvent, après-coup, anarchique. Dans ce cas, une nouvelle série d'ISBNs est, en général, attribuée.
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np=
np est l'abréviation de 'Numéro pour la Pagination'. Cette abréviation s'applique uniquement à l'éditeur Elvifrance (et ses associés). Dans la plupart des fascicules de cet éditeur, en plus de la pagination dactylographiée portée, le plus souvent, en haut des pages, figure, cette fois-ci en bas, un numéro se présentant comme n-p (eg 102-45).
La partie droite précise le numéro de page de l'histoire. Dans certains cas, on constate que ces numéros ont des trous, signe, le plus souvent d'une action de censure.
La partie gauche, quand elle n'a pas été gommée, fournit une sorte de numéro de séquence des épisodes. Cette séquence aurait été attribuée assez tôt dans le processus de traitement des fascicules, et notamment avant les décisions/actions de censure. Elle permet donc de reconstituer un certain ordre initial des épisodes. Ceci est fort utile notamment pour les séries de couleurs et si l'on veut suivre certaines séries comme Lucifera qui, du fait de la censure ont été éparpillées et cachées sous divers titres.
Certains fascicules, constitués de séries d'origines différentes, peuvent avoir 2 np, un pour chaque cahier initial (voir Satires, Vampirissimo, ...).
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One-Shot
Nom anglais (traduction "un coup") désignant un album indépendant, sans suite, et utilisé en général pour qualifier une oeuvre à part d'un auteur de séries.
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Ordre Alphabétique
La consultation d'une série d'objets sous forme de liste est toujours plus agréable lorsqu'un certain 'ordre' est utilisé. Pour ce qui concerne des données de type texte, on peut attendre de leur gestion informatique un service plus fin que la reproduction pure et dure du simple 'ordre alphanumérique' d'un ordinateur. Cette dernière implique en effet une modification de la présentation des données qui peut perturber la recherche, comme fréquemment le déport des parties que l'on souhaite non significatives vers la droite [ex: Trois Mousquetaires (Les)]. Le "service fin" doit donc inclure la détermination de la partie significative du texte qu'il faudra utiliser comme base de rangement, tout en présentant au consulteur le texte initial non modifié. Ainsi "Les Trois Mousquetaires" sera rangé à la lettre T malgré la présence initiale de l'article 'Les' dans la liste. Ce sujet est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait au premier abord. La point de départ est toujours de suivre l'éditeur au plus près, avec le moins d'extrapolation possible, dans son choix de titre. La seconde priorité est de permettre au surfeur qui a en main une BD de la retrouver sur le site avec un minimum de recherches, à la façon d'un dictionnaire. Quelques points importants :

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PF
Abréviation utilisée pour la famille des périodiques Petits Formats. Taille maxi 140x200.
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PH
PH est l'abréviation de 'Publication Hôte'. En principe, il s'agit d'une nouvelle 'famille' de la Database dont le code et le nom ne sont pas définitifs.
Le sujet ici, bien complexe, est de recenser toutes les BDs proposées dans diverses publications de presse, grand journaux, quotidiens provinciaux, magazine télés, magazines pour enfants, ...
Pour toutes ces publications, seul le contenu BD serait adressé, ce qui rend bien spécifique leur mode de recensement. En effet, quel intérêt pourrait-il y avoir à recenser des dizaines de milliers de numéros du Pélerin pour une seule page de Pat'Apouf au mieux par numéro.
Cette partie de la Dabase est en gestation et nous vous proposerons des modèles de présentation au fil de nos réflexions. Suivre les Bulletins.
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pvep
Abréviation pour Prix de Vente de l'Editeur à Parution. Cette terminologie compliquée a été retenue volontairement pour ne pas être confondue avec un prix de négociation actuel. Elle est utilisée dans les pages détails des séries et est associée à un album ou fascicule.
Cette information est précieuse pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, en cas de séries multiples du même nom, le prix au 1er plat est fréquemment le moyen de distinction le plus rapide. Ceci évite les confusions du type fascicule de la première série assigné à la seconde, etc..., et s'applique aux périodiques.
Ensuite, le fait de disposer d'un prix 'initial' permet de se faire un jugement sur la cote que l'on a lue dans son BDM personnel. L'album a-t-il pris beaucoup de valeur ?
Enfin, pour les albums non cotés, ce prix de vente initial servira de référence de vente par rapport à l'age et à l'état de l'album.
La disponibilité du 'pvep' pour tous les titres référencés est l'un des objectifs de la Database du Loup. Bien évidemment, le 'pvep' est fixé, en France, par l'éditeur depuis la Loi Lang de 1981. A aucun moment le Loup n'a assigné un pvep basé sur des critères personnels. Le 'pvep' ne sera donc jamais une cote de vente.
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RC
Abréviation utilisée pour la famille des Récits Complets.
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Recartonnage
On dit aussi 'rejaquettage'. Cette opération consiste à recycler du matériel invendu des éditeurs en le dotant uniquement d'une nouvelle couverture. La partie cahier est celle qui a été récupérée du matériel invendu, inchangée. Ceci peut parfois prêter à confusion puisque tout ce qui y est annonces, publicités et matériel d'actualité, en général, ne l'est donc plus (d'actualité) !
La plupart des productions des éditions Arédit en 1988 et 1989, notamment, est constituée de tels fascicules, voir par exemple des séries comme Big Boss (3) ou Téméraire (3). Il en va de même pour des 'collections' comme Le Serpent, ce terme 'collection' étant dûment mentionné dans le titre. Lorsque le cahier est plus ou moins modifié, on utilise plutôt le terme de réédition ...
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Recueil
Parfois aussi désigné par les termes d'Album, album relié ou reliure, ce mot désigne le résultat du regroupement de plusieurs fascicules d'un périodique en un même volume avec ajout d'une couverture globale de plus ou moins bonne qualité. Un tas de colle vient bien sûr inonder les dos pour faire tenir l'ensemble (...). Souvent vendus sous le prétexte de collection (le fascicule ordinaire ayant été abimé par la lecture, les jeux et découpes diverses ou oublié en vacances, ...), le recueil sert surtout aux éditeurs pour épuiser leurs retours d'invendus (...).
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S/Rd
Abréviation à vocation descriptive utilisée en en-tête de colonne de tableau pour désigner le nombre de Spéciaux (Hors-Série) ou de Rééditions d'une série. Le premier terme est plutôt utilisé dans les périodiques, le second pour la famille BD. En réalité, il s'agit souvent de la même chose, une reprise ...
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SDL=J - sens de lecture Japonais
Codification utilisée dans la colonne commentaires pour indiquer (il s'agit donc, en principe d'un MANGA) qu'il faut lire l'histoire de droite à gauche et de la fin au début comme le font tous les lecteurs japonais.
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Série

Le terme série est utilisé pour désigner une suite d'albums présentant un caractère commun. Au sens de la base de donnée, une série est stockée dans un seul fichier (donc une seule page WEB).
Principalement, sont présentés comme série les ensembles suivants :

Une série usuelle

Il s'agit d'une séquence d'albums représentant les aventures d'un ou plusieurs personnages. Le nom de la série contient souvent le nom du personnage principal. Les albums sont souvent numérotés à partir de un, voire de zéro.
Dans le cas spécifique des Périodiques, et en liaison avec leurs caractéristiques de distribution (basée sur la périodicité déclarée), les éditeurs ont usuellement publié des 'Hors Série' (par exemple pour rééditer les premiers numéros) et systématiquement recyclé leurs invendus via des recueils/reliures/albums reliés (...). Les spéciaux intégrés (sur la base de leur date de parution) et les recueils sont le plus souvent définis dans la série à laquelle ils sont attachés.

Une collection éditeur

L'utilisation de la présentation 'série' est bien adaptée aux collections 'éditeur' composées d'albums indépendants (ou presque, cas des mini-séries). A cette notion de collection sont souvent attachées des caractéristiques de présentation similaires, ce qui est un attrait particulier pour le 'collectionneur'.

Les divers éditeur

Le stockage informatique d'albums ne présentant aucun des caractères particuliers précédents est délicat. Un groupement par éditeur a donc été effectué pour tous les éditeurs principaux. L'ordre de présentation retenu est alphabétique 'travaillé' (*). Un fichier des 'divers éditeurs' a été utilisé pour les autres (par famille).
Dans la pratique, tout éditeur ayant produit plus d'une dizaine d'albums de BD disposera de son propre fichier 'divers'. La consultation des albums qui y sont rattachés est, dans ce cas, toujours disponible à partir de l'accès éditeur, ce qui la rend facile.

Un regroupement Auteur

Certains auteurs proposent une production relativement importante mais très éparpillée au niveau de leurs éditeurs d'accueil. Certains ont même pratiqué l'auto-édition. Une présentation 'série' a été retenue pour quelques-uns. Le nom assigné à la série est celui d'usage de l'auteur (Moebius, Philippe Druillet, etc...). L'accès à la page auteur reste malgré tout recommandé pour identifier TOUT ce qui a été référencé dans la Database pour un auteur donné.

(*)La notion d'ordre alphabétique 'travaillé' est détaillée dans l'item 'ordre alphabétique'.


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Série Principale
A chaque série est associé, au niveau global, un éditeur. Pour beaucoup de séries, cet éditeur ne change pas tant que vit la série. Dans les cas où une série est reprise par un autre éditeur, avec ou sans réédition des albums antérieurs, l'information est précisée au niveau de l'album. Ceci s'applique aussi pour les tirages spéciaux (tirage de tête, luxe, etc) traités par d'autres éditeurs. Cependant, au fur et à mesure où se poursuit le travail éditorial du nouvel éditeur, la référence à l'ancien perd de sa valeur et ne représente plus qu'un aspect secondaire. Cette evolution est traduite ici par la modification de l'éditeur principal, et fait partie des mises à jours classiques de la database. En même temps, les premiers albums se voient assigner l'ancien éditeur à titre individuel. On parlera ainsi de série principale d'un éditeur ou d'éditeur principal d'une série.
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Série Secondaire
En référence au terme "principal", la désignation "secondaire" référence le reste. Le terme de série secondaire sera donc utilisé pour les séries d'un éditeur dont ce dernier n'a édité qu'une partie minoritaire des albums. Dans la présentation WEB des séries de la database, la notion d'éditeur figure, dans ce cas, au niveau de l'album. Un codage du type "chez xxx" est utilisé. Du fait de l'éparpillement de l'information au niveau de chaque album, le lecteur comprendra que le mode de stockage et de pointage direct utilisé dans la database implique quelques index et pointeurs spécifiques.
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(sic) - sous cette forme
La présence de 'sic', entre parenthèses, précise que le texte qui précède nous a paru contenir une faute de frappe ou d'orthographe. Pour rester fidèle à la chose écrite, nous n'avons PAS corrigé la faute.
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tac= - Titres au catalogue
Cette mention est utilisée précédée d'un nombre (ex: 12 titres au catalogue) ou simplement codée sous forme tac=12 dans la colonne commentaires, et sert pour aider à la localisation d'une réédition. Les albums comportent souvent un mini-catalogue en fin d'album ou en 4ème plat. Si le tome 9 comporte 12 titres, il ne peut s'agir que d'une réédition .... Dans certains cas (par exemple les albums du Lombard vers 1985), la seule date pourrait laisser à penser que l'album est une EO.
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TE= - Tirage en exemplaires
La notion de tirage n'étant pas facilement accessible, elle n'a pas été prévue de façon structurée dans la Database. Dans de rares cas, elle figure dans les albums ou fascicules et elle figurera sous la forme TE=nnnnnn dans la colonne commentaires.
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TI - Texte Illustré
Qualifie une histoire qui n'est pas de la BD mais un texte illustré. Il peut en figurer un certain nombre dans la Database du Loup du fait de leur écriture ou illustration par des auteurs BD bien connus, ou leur mélange avec des parties BD. Dans le même genre, on peut aussi trouver, ce qui sera fortement utilisé dans la partie bibliographie dès qu'elle commencera à être disponible : TNI (texte non illustré), TTI (texte très illustré et présenté façon BD en cases successives avec bulles, NI (nouvelle, soit un petit récit d'imagination court, illustrée) ou NNI (idem). Un chapitre de roman plus volumineux sera précisé de la même façon.
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TT
Abréviation pour Tirage de Tête. Correspond à un tirage spécial, grand format (environ 300x400) et noir et blanc assez souvent, qui accompagne en général l'édition originale et propose au plus quelques centaines d'exemplaires numérotés et signés. Un cadeau supplémentaire (sérigraphie ou autre) est usuellement joint. Le prix est de l'ordre d'une centaine d'euros (neuf, en 2008).
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Prokov/DLGDL - v.4.1.E. - 21 octobre 2015

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